esmaspäev, märts 29, 2010

L'étudiant itinérant

Après un rêve montagnard dans lequel Apure en compagnie de sa mère escalade un monticule qui se fait pic, abat la croix qui en marque le sommet et ne sait plus redescendre, il se rend en cours, redevenu étudiant. La salle est toute en longueur et les étudiants n'ont pas de table. Apure, cancre, commence par s'asseoir au fond, mais la salle est si étrangement faite qu'on ne voit pas le professeur, une vieille dame à la chevelure ébouriffée ; Apure revient vers le milieu, s'installe près d'une jeune femme. La salle est un train : le paysage, écossais, défile pendant le cours. On s'arrête pour laisser monter d'autres étudiants. Lors d'une de ces escales, Apure et sa voisine plongent le regard dans un dortoir de jeunes hommes, qui ont accroché des serviettes de bain à leurs fenêtres pour éviter, justement, qu'on les épie. Mais les serviettes sont tombées. Apure s'inquiète du retour en ville et demande à sa voisine si le train doit revenir à son point de départ.

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esmaspäev, mai 12, 2008

Sur la route

C'est un rêve de tricheur. Le réveil sonne, Apure s'accorde dix minutes de répit (certains matins, ces dix minutes se multiplient par trois ou quatre.) Durant ces dix minutes, il marche en famille sur une route, en Ecosse sans doute. Le bitume est d'un gris brillant et les bas-côtés de la route d'un vert lumineux, chatoyant. Deux fillettes font partie de la troupe. Apure leur fait de grands gestes pour leur signaler les voitures qui passent. Elles ont du plaisir à marcher et Apure est heureux de les regarder et de veiller sur elles. Le réveil sonne à nouveau. Cette fois-ci, Apure ne se rendort pas.

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